Variole du singe : quid en France ?

variole du singe

Dans mon département, la Seine Saint-Denis à ce jour 37 patients sont identifiés.

 

Variole du Singe – Note de Présentation

 

 Historique 

Identifiée pour la première fois chez l’homme en 1970 en république démocratique du Congo, la variole du singe n’a touché, pendant des années, que quelques personnes, de manière sporadique. Circulant essentiellement dans les zones rurales et les forêts tropicales, elle s’est répandue progressivement. Elle est actuellement considérée comme endémique dans onze États d’Afrique. 

Origine des transmissions massives

En 2017, on constate une hausse des contaminations dans cinq pays, avec plus de 2 800 cas signalés. En 5 ans cette épidémie a crû avec au total près de 23 500 cas signalés dans sept pays du centre de l’Afrique, dont 589 décès, selon l’OMS. 

L’origine de cette augmentation n’est pas encore connue mais plusieurs hypothèses existent :

  • Selon l’OMS, cela pourrait « être dû à la déforestation et à l’empiètement des populations sur les habitats des animaux hôtes de la variole du singe ». 
  • D’autres professionnels avancent l’hypothèse de la baisse de l’immunité collective depuis la fin de la vaccination contre la variole, qui a été éradiquée en 1980. 
  • Enfin, certains experts émettent l’idée d’une évolution génétique du virus. « Chez le virus qui circule actuellement hors d’Afrique, il y a eu 47 mutations en quatre ans. » argumente Arnaud Fontanet, médecin épidémiologiste et directeur du département santé globale de l’Institut Pasteur.

Transmission de la maladie

Le virus de la variole du singe peut être transmis par contact direct avec les lésions cutanées ou les muqueuses d’une personne malade, ainsi que par les gouttelettes. Cette maladie se transmet notamment par les rapports sexuels et plus particulièrement entre hommes. La contamination peut aussi avoir lieu au contact de l’environnement du malade. En Afrique centrale ou de l’Ouest, l’homme peut aussi s’infecter au contact d’animaux, sauvages ou en captivité, morts ou vivants, tels que les rongeurs ou les singes. 

Symptômes de la variole du singe

L’infection peut provoquer : 

  • une éruption vésiculeuse qui entraine la formation de croutes puis la cicatrisation. Des démangeaisons.
  • De la fièvre, des maux de tête, des courbatures et des douleurs à la gorge. 

L’incubation de la maladie peut aller de 5 à 21 jours. La phase de fièvre dure environ 1 à 3 jours. La maladie guérit le plus souvent spontanément, au bout de 2 à 3 semaines mais parfois 4 semaines.

Situation de la France au 8 juillet 2022

Des cas de variole du singe sans lien direct avec un voyage en Afrique du Centre ou de l’Ouest ou des personnes de retour de voyage ont été signalés en Europe et dans le monde. 

Au 08 juillet 2022, 577 cas ont été confirmés : 

* 387 en Ile-de-France, 52 en Auvergne-Rhône-Alpes, 37 en Occitanie, 30 en Nouvelle Aquitaine, 23 dans les Hauts-de-France,21 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, 8 en Normandie, 6 en Grand Est, 5 en Bretagne, 4 en Pays-de-la-Loire, 3 en Bourgogne-Franche-Comté et 1 en Centre-Val de Loire.  

* Parmi ces cas, 3 femmes et 1 enfant ont été infectés par le virus de la variole du singe. Les cas adultes confirmés sont âgés entre 19 et 71 ans (âge médian : 35 ans). Ces cas ont été diagnostiqués en médiane 6 jours après le début des symptômes. 

  • Parmi les cas investigués, 78% ont présenté une éruption génito-anale, 73% une éruption sur une autre partie du corps, 75% une fièvre et 72% des adénopathies. 29 sont immunodéprimés ; 149 sont séropositifs au VIH (27%) et aucun cas n’est décédé. 
  • A ce jour, en France, 97% des cas pour lesquels l’orientation sexuelle est renseignée sont survenus chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH). Cela correspond à 90 % des cas enregistrés dans le monde depuis la mi-mai.
  • Selon les données de l’agence spécialisée de l’Organisation des Nations unies (ONU), l’Europe compte désormais plus de 4 500 cas confirmés en laboratoire, soit trois fois plus qu’à la mi-juin.

L’OMS alerte sur la situation

Vendredi 1er juillet, l’OMS a appelé à une « action urgente » contre la variole du singe en Europe. Dans un communiqué, le directeur régional de l’organisation sanitaire, Hans Kluge, préconisé aux gouvernements d’« augmenter leurs efforts dans les prochaines semaines et mois pour éviter que la variole du singe ne s’installe dans une zone géographique plus grande ». Pour M. Kluge, « une action urgente et coordonnée est impérative si nous voulons changer de cap dans la course contre la diffusion de la maladie ». L’OMS a également encouragé les pays à communiquer auprès des groupes affectés et du large public. « Il n’y a tout simplement pas de place pour la passivité », a insisté M. Kluge.

Dispositifs mis en place en France

 – Communication 

Les messages rappelant les symptômes et la conduite à tenir en cas de symptômes ont été relayés via une campagne digitale, des affiches et flyers puis des actions sur le terrain. Depuis le 17 juin, la campagne digitale a généré près de 192 000 clics sur les bannières et plus de 173 000 visites du site sexosafe (dédié à la sexualité des personnes homosexuels). 

Des affiches, des flyers et des fiches-conseils ont été diffusés par les acteurs associatifs et les ARS. A ce jour, 1 514 affiches et 57 500 flyers ont été commandés.

  • Mise en place du dispositif de surveillance des maladies à déclaration obligatoire. 

Il repose sur la transmission de données par les médecins et les biologistes (libéraux et hospitaliers) aux médecins inspecteurs de santé publique et leurs collaborateurs des Agences régionales de santé ; puis aux épidémiologistes de Santé publique France. Le tout permettant une circulation de l’information optimisée. 

  Vaccination

Supprimée depuis 1984, la vaccination antivariolique est de retour en France face à l’émergence de cas du virus Monkeypox responsable de la variole du singe. 

Neuf centres de vaccinations contre la variole du singe vont ouvrir en Ile-de-France a annoncé l’Agence régionale de santé d’Île-de-France le 5 juillet. Selon les recommandations de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ainsi que la Haute Autorité de Santé, doivent être vaccinés les cas contacts d’un cas confirmé de variole du singe. 

Les personnes qui ont été vaccinées dans leur enfance contre la variole avant 1980, doivent recevoir une seule dose de vaccin, sauf pour les personnes immunodéprimées (3 doses).

Pour les enfants, la HAS recommande que la vaccination des personnes de moins de 18 ans soit envisagée au cas par cas.

Selon les estimations de l’Institut National de Veille Sanitaire, la couverture vaccinale réelle contre la variole est estimée à 50% pour la population française née de 1972 à 1978, à 65% pour celle née de 1966 à 1971 et de 90% pour celle née avant 1966.  `

Selon l’ARS, « le vaccin doit être administré idéalement dans les quatre jours après la date du dernier contact à risque et au maximum 14 jours plus tard selon le schéma recommandé par la haute autorité de santé ».

  • Isolement 

Sur le site du Gouvernement, la consigne est d’appeler le 15 si des symptômes apparaissent. Si  la personne s’avère effectivement malade elle devra « respecter un isolement pendant toute la durée de la maladie (jusqu’à disparition des dernières croutes, le plus souvent 3 semaines) ». 

La question d’un égal accès aux vaccins en Afrique 

Dans les pays africains où la maladie est endémique, les doses antivarioliques manquent. « Nous devons éviter d’avoir deux ripostes différentes, une pour les pays occidentaux qui ne connaissent pas de transmissions importantes et une autre pour l’Afrique », déclarait le 2 juin, Matshidiso Moeti, directrice du bureau régional de l’OMS. Le territoire le plus touché est la République démocratique du Congo. En effet, 1 284 personnes ont été infectées par le virus et 58 en sont mortes en cinq mois. Un bilan inférieur à la réalité, la plupart des foyers épidémiques se trouvant dans des territoires difficiles d’accès.

 

Comparatif pays

Royaume-Uni 

Le Royaume-Uni connait un nombre de contamination importante, égale à 800 cas détectés à la mi-juin. Afin d’enrayer la transmission de cette maladie, les autorités sanitaires britanniques, dans un avis rendu public le lundi 30 mai, ont exhorté : 

  • Les personnes atteintes (possible, probable ou confirmé) doivent éviter tout contact avec d’autres personnes jusqu’à ce que leurs lésions soient guéries et que les croûtes se soient séchées. Les cas peuvent réduire le risque de transmission en suivant les méthodes de nettoyage et de désinfection standard et en lavant leurs propres vêtements et draps avec des détergents standard dans une machine à laver.
  • Les cas doivent également s’abstenir de relations sexuelles tant qu’ils sont symptomatiques, y compris pendant la période d’apparition précoce des symptômes, et tant que des lésions sont présentes. Il est conseillé d’utiliser des préservatifs pendant 8 semaines après l’infection Les directives seront susceptibles d’évoluer en fonction des données scientifiques. 
  • Si des personnes atteintes d’une infection doivent se déplacer pour se faire soigner, elles doivent s’assurer que toutes les lésions sont couvertes d’un tissu, porter un masque et éviter les transports en commun dans la mesure du possible.
  • Les contacts d’une personne atteinte feront également l’objet d’une évaluation des risques et seront invités à s’isoler pendant 21 jours si nécessaire.
  • Dans la mesure du possible, les travailleuses de la santé enceintes et les personnes gravement immunodéprimées ne doivent pas soigner les personnes atteintes 
  • En outre, l’UKHSA a acheté plus de 20 000 doses d’un vaccin antivariolique Imvamune. Le ministre britannique chargé de l’Education, Nadhim Zahawi, a déclaré que le gouvernement prenait le sujet « très très au sérieux » et que le Royaume-Uni avait commencé à acheter des doses de vaccin contre la variole.

Canada 

L’agence de la santé publique du Canada a publiée à plusieurs reprises à la fin du mois de mai, plusieurs points à destination du grand public et des professionnels de santé, après avoir identifié 358 cas à ce jour.

  • Rester à la maison en cas de maladie ou de lésions cutanées
  • Respecter l’étiquette respiratoire, y compris couvrir la toux et les éternuements et/ou en portant un masque
  • Assurer une bonne hygiène des mains
  • Adopter des pratiques sexuelles à risques réduits
  • Réduire davantage les risques de contracter la variole simienne en évitant les contacts physiques étroits, notamment sexuels, avec une personne présumée être infectée ou dont l’infection a été confirmée.
  • Porter un masque médical bien ajusté en cas de contact avec une personne contaminée.
  • Si contact il y a, la personne infectée doit couvrir toutes ses lésions cutanées avec des bandages ou des vêtements.

Mais également :

  • Éviter le contact avec les vêtements, les serviettes ou la literie utilisés par la personne infectée
  • Se laver les mains régulièrement
  • Éviter de partager des objets personnels, comme une brosse à dents ou des ustensiles
  • Nettoyer et désinfecter fréquemment les surfaces et les objets souvent touchés dans un foyer. 

En outre, des travaux sont en cours pour planifier la marche à suivre avec les provinces, les territoires et les partenaires, notamment l’accès à des vaccins autorisés au Canada qui, au besoin, peuvent être utilisés pour la gestion de la variole du singe au sein des administrations. Pour préparer cette stratégie, des doses limitées de vaccins Imvamune provenant du Canada sont attribuée aux administrations qui ont besoin d’une intervention ciblée. À ce stade, le Canada n’a pas jugé nécessaire d’utiliser le vaccin pour une vaccination de masse.

États-Unis 

On recense 605 cas aux États-Unis. Mardi 28 juin, les autorités sanitaires américaines ont annoncé la distribution immédiate de 56 000 doses de vaccin contre la variole du singe – soit cinq fois le nombre de doses déjà distribuées – dans les zones où la transmission est élevée. 

Le Gouvernement recommande que ces vaccins soient administrés « aux personnes ayant été récemment exposées à la variole du singe, qui pourraient ne pas avoir été identifiées par l’intermédiaire des enquêtes et de la recherche de cas contacts ».

Le gouvernement américain a, jusqu’à présent, distribué plus de 10 000 doses de vaccin, et distribuait, mardi 28 juin 60 000 doses supplémentaires du vaccin Jynneos. Le vaccin Jynneos s’administre en deux doses. Les autorités s’assurent de disposer de 240 000 doses supplémentaires dans les semaines à venir. 

Les collectivités locales peuvent également commander le vaccin de plus ancienne génération ACAM2000, dont les autorités disposent en grande quantité mais qui n’est pas recommandé pour tous les publics en raison de ses effets secondaires.

Vendredi, le laboratoire danois Bavarian Nordic, seul laboratoire à fabriquer un vaccin déjà homologué spécifiquement contre la variole du singe, a annoncé une nouvelle livraison de 2,5 millions de doses vers les États-Unis.

Chronologie des décisions en France : une lente réaction…

Date

Recommandations / mesures 

Contenu 

20/05/2022

Publication par la HAS d’une première recommandation de stratégie vaccinale

La HAS recommande la mise en œuvre d’une stratégie vaccinale réactive en post-exposition avec le vaccin Imvanex, dit de troisième génération. Il doit être administré idéalement dans les 4 jours après le contact à risque et au maximum 14 jours plus tard avec un schéma à deux doses espacées de 28 jours. Pour les personnes adultes cas contacts à risque élevé de variole du singe tels que définis par Santé publique France,  un vaccin peut-être administré. De même pour les professionnels de santé exposés sans mesure de protection individuelle.

24/05/2022

Avis du Haut Conseil de la Santé Publique sur les personnes à risque de formes graves d’infection à Monkeypox virus – cas confirmés ou contact à risque d’infection. 

Recommandation : l’hospitalisation des personnes présentant une forme grave – L’isolement à domicile pour les personnes présentant une forme bénigne – 

La surveillance des signes cliniques peut être passive, réalisée par le patient lui-même en l’absence de facteurs de risque de forme grave avec un appel au minimum hebdomadaire de l’agence régionale de santé (ARS). Un numéro de téléphone sera indiqué au patient pour appel en cas d’aggravation des symptômes.

En présence de facteurs de risque de formes grave, cette surveillance sera active par une équipe médicale dédiée (sous la coordination de l’ARS) en utilisant la télémédecine, des appels téléphoniques pluri hebdomadaires ou des visites à domicile.

Pour les contacts d’un cas d’infection, une évaluation doit être menée afin de quantifier le risque de contamination. Les contacts ne doivent pas être placés en éviction ; leur vaccination doit être discutée (recommandations HAS). 

Le HCSP recommande que les personnes contacts ne présentant pas de risque de forme grave réalisent une auto-surveillance (apparition de signes cliniques) pendant les 21 jours suivant leur dernier contact. Le HCSP recommande que les personnes contacts à risque de forme grave soient écartées du domicile. 

Fin mai 

Politique vaccinale Allemagne 

L’Allemagne commande 240 000 vaccins. « 40 000 doses seront livrées au cours des deux premières semaines de juin, et 200 000 de plus par la suite », a déclaré le ministre allemand de la Santé Karl Lauterbach. 

9/06/2022

Saisine de la HAS par le directeur général de la santé

L’objectif de la demande est de préciser la stratégie vaccinale des  personnes antérieurement vaccinées contre la variole et des populations pédiatriques ayant été en contact avec une personne infectée. 

14/06/2022

La commission européenne commande des vaccins 

La commissaire à la Santé de la Commission européenne a signé un accord pour l’achat d’environ 110 000 doses d’un vaccin contre la variole du singe, au nom des États membres (vaccins antivarioliques de troisième génération). 

Le porte-parole de la Commission a précisé que les vaccins ne seront pas utilisés pour une vaccination de masse, mais plutôt pour certains groupes, car le virus se propage par contact étroit de peau à peau.

16/06/2022

Avis n° 2022.0037

Avis de la HAS en réponse à la saisine du directeur général de la santé. 

La HAS recommande : que les personnes ayant bénéficié d’une vaccination antivariolique avec un vaccin de 1ère génération avant 1980 et répondant à la définition de contacts à risque, une seule dose de vaccin Imvanex soit administrée.

La HAS propose que la vaccination réactive des enfants contacts à risque puisse être envisagée pour protéger les enfants exposés et possiblement plus susceptibles de développer des formes sévères de la maladie, en particulier les plus fragiles et les immunodéprimés. Toutefois, en l’absence de donnée clinique de sécurité des vaccins de 3ème génération en population pédiatrique la HAS recommande que la vaccination des mineurs ne soit envisagée qu’au cas par cas, par les seuls spécialistes et après une évaluation stricte des bénéfices et des risques pour le mineur concerné, dans le cadre d’une décision médicale partagée, et avec le consentement des parents. 

La HAS recommande l’accélération de la conduite des essais cliniques en population pédiatrique évaluant l’efficacité et la sécurité des vaccins antivarioliques de troisième génération

23/06/2022

Le comité d’urgence de l’OMS se réunit sur la variole du singe. 

Son directeur général a déclaré que l’OMS observait une augmentation des cas «  inhabituelle et préoccupante (…) Nous pensons que la situation nécessite une réponse coordonnée en raison ». 

L’OMS réfléchit à « changer le nom du virus de la variole du singe ». « Nous ferons des annonces sur les nouveaux noms dès que possible ». « L’objectif de l’OMS est d’aider les pays à contenir la transmission et à stopper l’épidémie grâce à des outils de santé publique éprouvés, notamment la surveillance, la recherche des contacts et l’isolement des patients infectés », a déclaré le directeur général.

 

Suite à ce comité, L’OMS a publié des directives provisoires sur l’utilisation des vaccins antivarioliques pour la variole du singe. 

L’OMS ne recommande pas à ce stade une vaccination « de masse ». 

Elle recommande que toute décision d’utiliser ou non des vaccins doit être prise sur la base d’une évaluation des risques et des avantages, au cas par cas. 

L’OMS recommande recommande aux États de travailler ensemble afin que les vaccins soient disponibles équitablement là ou ils sont nécessaires. 

5/07/2022

Ouverture des premiers centres de vaccination 

L’ARS île-de-France a annoncée l’ouverture progressive de 9 centres de vaccination d’ici le 11 juillet. 

8/07/2022

Communiqué de presse HAS

La HAS recommande qu’une vaccination préventive soit proposée aux groupes les plus exposés au virus : les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans qui sont multipartenaires, les personnes en situation de prostitution, les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle. Elle peut être envisagée au cas par cas pour les professionnels amenés à prendre en charge les personnes malades.

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