Manuel Vals en région Bretagne

Un an après la signature du Pacte d’Avenir pour la Bretagne, les engagements de l’Etat ont été tenus. Si tous les problèmes ne sont pas tous réglés, la Bretagne a saisi cette opportunité pour rebondir, identifier ses fragilités mais aussi ses atouts. Ces engagements sont renforcés par la confirmation ce jour des engagements financiers pour la Bretagne : 3Md€ pour les 6 prochaines années pour investir dans 4 priorités – transports, enseignement supérieur et recherche, transition écologique et territoires.

Le Premier ministre effectue ce jeudi 18 et vendredi 19 décembre un déplacement en Bretagne, un an après la signature par Jean-Marc Ayrault du Pacte d’Avenir pour la région.

« Les engagements de l’Etat ont été tenus », même si « les problèmes ne sont pas tous réglés » : « on peut toujours discuter sur tel ou tel point mais le redressement de Doux et la reprise de Tilly-Sabco sont la démonstration que le gouvernement, tout particulièrement avec Stéphane Le Foll, et les collectivités se sont mobilisés » (PM, 18/12/14).

« La Bretagne a su saisir cette opportunité pour rebondir, identifier ses fragilités mais aussi ses atouts, pour penser elle-même son avenir en nouant un dialogue approfondi avec l’État » :
˗ « Il y avait une inquiétude sourde et lourde en Bretagne », « face aux difficultés économiques – […] automobile, agriculture et agroalimentaire, restructurations dans les télécoms avec des milliers de suppressions d’emplois ». « Il fallait agir. C’est ce que nous avons fait » ;
˗ « C’est pour cela que le pacte d’avenir a été lancé » : pour « répondre à des situations d’urgence mais aussi prendre des mesures d’aménagement du territoire pour construire l’avenir » ;
˗ « Après les annonces sur le pacte d’avenir et la présence ministérielle sur le terrain, les choses se sont apaisées ». « Il y a eu l’expression d’une colère. Elle a été entendue. Mais seul le dialogue apaisé et respectueux des uns et des autres permet d’avancer ». « La violence […] n’a pas sa place dans notre État de droit » (PM, 18/12/14).

Ces « engagements sont renforcés » par la confirmation par le Premier ministre des engagements financiers pour la Bretagne, dont le contrat de plan État-Région (CPER) 2015-2020 :
˗ « En tout, pour les 6 prochaines années, les subventions publiques en Bretagne dépasseront 3 Md€ » : « 1 Md€ à parité entre l’État et la région », auquel « s’y ajouteront pour l’État, hors CPER, 1 Md€ ». Et « l’Union européenne s’engagera enfin à hauteur de 1Md€ » ;
˗ « Une dynamique est donc enclenchée avec 4 priorités pour retrouver la croissance et la confiance » :
o Les transports : mise à 2 X 2 voies de la RN 164, pôles multimodaux dans les gares avec la perspective de l’arrivée de la LGV en 2017 ;
o L’enseignement supérieur et la recherche : pôle d’excellence en cybersécurité, agriculture et agronomie, biologie et environnement, sciences et technologies de la mer ;
o La transition écologique, avec en particulier les énergies marines renouvelables ;
o Le volet territorial, « avec l’idée de soutenir les territoires ruraux, de conforter la place et l’attractivité des villes, petites et moyennes, et d’appuyer les coopérations et stratégies de Brest et Rennes qui deviendront des métropoles au 1er janvier 2015 » (PM, 18/12/14).

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