François HOLLANDE à BFM

« Deux ans sont passés, des actes majeurs ont été posés ». Si nous n’avons « pas suffisamment dit, au lendemain de l’élection, que la situation trouvée était grave », notamment quant à « la dégradation de la compétitivité de l’industrie française », nous avons redonné une stratégie au pays.

Nous n’avons pas attendu : le rapport Gallois, « à peine six mois après l’élection, a parfaitement et objectivement situé le mal français ». Le Président de la République a « pris tout de suite une décision qui n’était pas facile » : « alléger le coût du travail des entreprises parce que s’il n’y a[vait] pas une baisse du coût du travail, il n’y aura[it] pas le redressement de la compétitivité ».

Dans le même temps, le Président de la République et la majorité présidentielle ont été fidèles à leurs engagements, à leurs valeurs. Ainsi a-t-on remis « en cause les avantages fiscaux pour les plus favorisés » dès juillet 2012.

Un autre exemple l’illustre : la maîtrise de la finance. « Nous avons installé une union bancaire pour lutter contre la finance […] ; la taxe sur les transactions financières va être décidée – elle était inexistante jusqu’à présent, elle est là ; nous avons taxé les bonus bancaires ; introduit une loi de séparation des activités spéculatives et des activités de dépôt pour les banques ; fait en sorte que nous puissions avoir une banque publique d’investissement ; aujourd’hui, les taux d’intérêt sont […] les plus bas de notre histoire. » « Donc la finance, elle a été maîtrisée. »

Le Président de la République a toujours « pris ses responsabilités » : « Amateurisme quand il s’est agi de sortir de la crise de la zone euro ? Amateurisme quand il s’est agi d’intervenir au Mali quand personne ne le faisait et que le terrorisme était en train de gagner la partie ? Amateurisme quand il s’est agi d’aller en Centrafrique pour éviter un génocide ? Amateurisme sur la crise syrienne quand [il a] été le seul chef d’Etat occidental à dire « Attention, ce qu’on est en train de laisser faire, c’est un massacre »? » ;

Désormais, « on va aller plus vite sur la réforme territoriale, on va aller plus vite sur la simplification, on va aller plus vite sur l’allègement du coût du travail, on va même aller plus vite sur les impôts qui doivent baisser puisque dès cette année 2014, nous allons prendre une mesure supplémentaire pour les salariés modestes ».

A noter sur la réforme territoriale, que « ça serait intelligent de faire des élections régionales et départementales avec le nouveau découpage », « si c’est 2016, ça permettrait d’avoir le temps ». Le Président de la République va « procéder à une consultation des principaux chefs de partis politiques pour […] avoir un nouveau découpage ». « 12 régions ou 11 régions » serait le bon nombre, « les Conseils généraux ont vécu ».

Il faut se battre, pour redonner espoir. Avec « un message d’espoir pour ceux qui travaillent beaucoup et qui ont peu y compris ceux qui font des heures supplémentaires et pour les employeurs, un message simplification, zéro charge pour les salariés payés au Smic et un peu plus ».

A noter sur les heures supplémentaires, que « c’était un engagement » que le président de la République avait pris, car « les heures supplémentaires étaient défiscalisées quand les heures normales étaient fiscalisées ». « Mais en même temps [nous avons] vu les conséquences que ça a eues sur un certain nombre de salariés qui étaient à 39 heures à qui on n’avait pas demandé de baisser leur temps de travail à 35. Ils étaient à 39 heures, ils touchaient donc des heures supplémentaires et ils ont été fiscalisés. C’est pourquoi [le Président de la République a] demandé au gouvernement de Manuel Valls que nous puissions traiter cette question de l’entrée dans le barème de l’impôt sur le revenu pour ce type de contribuables, parce que j’ai conscience que le travail doit être encouragé. »

« Des résultats ont tardé, ils sont possibles, ils doivent désormais être perceptibles. » L’action conduite devra être et sera « jugé[e] à la fin du quinquennat ». Le Président de la République l’a dit : il est « prêt à prendre le risque de l’impopularité », pour « être à la hauteur de la France ». « Ce n’est pas [s]on élection ou [s]a réélection qui [l]e préoccupe, c’est l’avenir de la France. »

« J’aime les Français, j’aime les gens, j’aime ceux qui sont dans une difficulté et qui gardent espoir, j’aime ceux qui sont fiers de leur pays, j’aime ceux qui ne sont pas forcément des gens de beaucoup, souvent des gens de peu, mais qui, chaque fois qu’ils font un acte pour leur pays, s’en sentent orgueilleux, oui, moi, j’aime la France. Et quand je vais partout à l’étranger, et que j’entends ce qu’on dit de la France, j’ai un conseil à donner à tous ceux qui nous écoutent : parlez de la France, aimez la France, faites vivre la France, vous êtes la France ! La France, c’est un grand pays, et quelquefois, moi, je me désole que ce soit en France qu’on dise parfois le plus de mal de nous-mêmes, alors que partout dans le monde, on nous regarde comme un pays qui a des valeurs, un mode de vie, une conception même de la liberté qui fait, qui devrait faire notre fierté. »

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