Sénatoriales 2011: c’est parti !

Senat Elections particulières puisque c'est au suffrage indirect  (suffrage censitaire) que les sénateurs sont élus. On dit souvent élus par leurs pairs puisque votent principalement les conseillers municipaux, conseillers généraux et régionaux et parlementaires (sauf les députés européens).

Cette chambre "haute" est importante dans le dispositif législatif, puisque les sénateurs ont principalement les Lois d'aménagement territorial et de réformes des collectivités territoriales à examiner. Depuis sa création, le Sénat en France a toujours été majoritairement à droite. Mais cette fois-ci, un séïsme pourrait advenir avec la bascule à gauche du Sénat et l'élection d'un président de gauche pour cette chambre .

Le président du Sénat étant le deuxième personnage en France après le Président de la République; c'est d'ailleurs lui qui peut être amené dans des cironstances précises à remplacer le Président de la République en cas de vacance du pouvoir.

Alors un Sénat à gauche ?

Ici en Seine Saint-Denis, nous avons travaillé tout à la fois au renouvellement générationnel et à l'engagement de ne pas cumuler des fonctions exécutives locales des candidats (es), même si les sénateurs sortants ont fait du bon travail parlementaire.

Le Parti Socialiste, Europe Ecologie Les Verts et les Radicaux de Gauche présenteront une liste commune soutenue aussi par le Mouvement de la Gauche Citoyenne et le Mouvement Républicain et Citoyen.

Nos candidats présenteront un programme pour promouvoir les quartiers populaires et faire de notre département une chance pour la République.

 

Voici la liste des candidats (es)

  1. Gilbert ROGER,  PS, Maire de BONDY
  2. Aline ARCHIMBAUD,  EELV, Adjointe à Pantin
  3. Claude DILAIN,  PS, Maire de Clichy sous Bois
  4. Evelyne YONNET,  PS adjointe Aubervilliers
  5. Gérard COSIMI,  PRG, adjoint Livry-Gargan
  6. Khady DIENG,  DVG, adjointe Aulnay-sous-Bois

Nous avons comme objectif de faire élire 3 sénateurs sur les 6 , lors du scrutin du dimanche 25 septembre prochain, donnant ainsi un sénateur de plus  (Claude DILAIN) à la gauche dans la perspective de gagner le Sénat.

Avant, chaque conseil municipal aura le 17 juin prochain à désigner ses grands électeurs qui composeront le corps électoral de cette prochaine échéance, et la dernière avant la présidentielle 2012. Un sacré signe si le Sénat passe à gauche à quelques mois de la présidentielle.

Mardi 24 Mai dernier, au Sénat, mon ami Jean-Pierre BEL président du groupe socialiste réunissait les candidats "tête de liste", mais aussi, il faut le noter tous les présidents (es) des groupes de gauche qui avaient tenu à marquer cette volonté de gagner en septembre prochain.

voici le communiqué publié par l'AFP:

Jean-Pierre Bel (PS) lance la campagne des sénatoriales

PARIS, 24 mai 2011 (AFP) – Le président du groupe PS du Sénat, Jean-Pierre Bel, a lancé mardi, au Palais du Luxembourg, la campagne des sénatoriales en soulignant qu'"après 50 ans d'hégémonie de la droite", l'"alternance devient possible".
Entouré des chefs de file de ses alliés de gauche, Nicole Borvo (groupe communiste-parti de gauche), Yvon Collin (Rassemblement démocratique et social européen) et Marie-Christine Blandin (EELV), d'un parterre de sénateurs de gauche et de candidats aux prochaines sénatoriales du 25 septembre, Jean-Pierre Bel a plaidé pour "une alternance possible" à la Chambre haute.
"Nous traçons des perspectives ensemble", a-t-il dit, "la gauche rassemblée va essayer de créer une majorité", a déclaré Jean-Pierre Bel en rappelant que les dernières élections cantonales ont été "la cinquième victoire de la gauche à des élections locales".
Pour faire la démonstration que "le Sénat a bien besoin de connaître l'alternance", M. Bel a rendu public un sondage Harris interactive effectué auprès de 500 élus locaux qui fait état d'un "malaise dans les territoires".
Selon cette enquête réalisée du 20 avril au 9 mai, 77% des 500 élus locaux interrogés, estiment qu'ils n'ont pas été "suffisamment consultés dans l'élaboration de la réforme territoriale".
Ils sont 57% à penser qu'après la réforme, la nouvelle répartition des rôles et des compétences entre l'Etat et les collectivités locales ne sera pas "efficace". 59% pensent qu'elle ne sera pas davantage "juste" et 63% pas "claire".
Parmi les principales évolutions touchant les collectivités, 53% des élus interrogés estiment que la mise en place du conseiller territorial qui remplacera en 2014 le conseiller général et le conseiller régional va "plutôt dans le mauvais sens". 57% portent le même jugement sur la réforme de la taxe professionnelle et 53% sur la fin de la clause de compétence générale.
Ils sont aussi 71% à considérer que les transferts financiers de l'Etat vers les collectivités locales dans le cadre de la décentralisation ont été "moins importants que le transfert des compétences".
Enfin, d'une façon générale, les élus locaux interrogés ont le sentiment d'être "dévalorisés" à 72% par le gouvernement (contre 23% et 5% qui ne se prononcent pas) alors qu'à l'inverse, ils ont le sentiment d'être "valorisés" à 65% par les citoyens (contre 30% et 5% qui ne prononcent pas).
Jean-Pierre Bel a estimé que ce sondage était "de nature à conforter les socialistes et viendra alimenter leur campagne sur le terrain".
aml/rhl/phc

 

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