Il ne sait jamais où se placer, il était en vacances et pouf, le Président raccourcit les congés ministériels pour faire front à l’actualité plus que désastreuse. Il revient sans gaïeté de coeur, mais ne peut s’exprimer sur la justice ou sur la croissance…Domaines réservés de l’Élysée. Même la représentation de l’État dans les obsèques ne lui entrouvre pas les portes.
Déprimé par la pluie et le climat tristounet qui ne cessent de plomber le moral ambiant (depuis le 6 mai, un hasard).
Du coup, le premier ministre, sans autorité, s’en va rejoindre le ministre des DOM-TOM aux Antilles pour 48 heures, avec l’excuse du cyclone….Car souvenez-vous, même le ministre des DOM-TOM a été dépêché sur place sur ordre…De l’Élysée !