JO2024, le water-polo en SSD93: c’est fini ?

Décidément, rien ne va plus dans l’organisation rêvée au plan départemental pour les JO2024 !

Tokyo-2020, les jeux sont annulés pour cause de pandémie mondiale…Et la venue récente du président international du comité olympique à PARIS, semble démontrer que la demande expresse de rationaliser les coûts d’objectifs est de mise.

Selon le dernier papier du journal LE PARISIEN (17_7_20), plusieurs équipements olympiques ne seront donc plus construits en Seine-Saint-Denis, comme le village des médias, mais certainement la piscine olympique .

Quant au Water-Polo, cette discipline ne se jouerait pas dans notre département .

Bref quand nous l’évoquions en début d’année, les moqueries de l’équipe municipales sortante de Bondy volaient en escouade !

« La veille du premier tour » branle-bas de combat:

Souvenez-vous la signature du permis de construire de la déjà fameuse piscine olympique de BONDY_NOISY par les maires L. Rivoire et S.Thomassin avec G.Cosme , président de l’EPT Est-Ensemble, sans oublier S Troussel…

Bien sûr. Une photo pour la campagne des municipales vaut bien une entorse aux règles républicaines d’attendre les résultats des élections pour éventuellement signer le permis de construire.

Las rien n’y a fait Rivoire,Thomassin, Cosme ont été balayés par les scrutins électoraux!

 

Reste une piscine sur-dimensionnée, mal située, axée sur le water-polo des JO2024. Le comité d’organisation PARIS2024 semble avoir décidé de placer ailleurs qu’en Seine Saint-Denis tout le water-polo.

D’où mes interrogations de départ: un tel équipement grandiose, de surcroît confié à de la gestion privée, Pour Quoi Faire?

Et qui plus est à quel coût de folie pour les finances publiques…Donc nos impôts.

Que déciderons les nouveaux exécutifs pour ce dossier sans besoin de cette piscine pour les JO ?

A suivre.

 

Extrait du Journal LE PARISIEN édition nationale du 17_7_20

 

Le Cojo s’interroge d’avantage sur le stade aquatique olympique(plongeon, natation synchronisée et phase qualificative du water-polo). Il sera construit à Saint-Denis, en face du stade de France. Mais l’équipement, démonté après les JO, doit être édifié pour la natation course. Il est prévu pour le moment tout près du centre aquatique de Saint-Denis. Mais Paris 2024 imagine d’autres possibilités, comme par exemple de l’installer à la Paris Défense Arena à Nanterre. Un projet moins coûteux (les tribunes de 15 000 personnes et une partie de la structure existent) mais compliqué à réaliser, deux bassins (une compétition, un échauffement) étant nécessaires.

La Seine-Saint-Denis s’accroche au Village des médias

Au petit jeu du chamboule tout, Paris 2024 a également dans son viseur deux sites en Seine-Saint-Denis : le tir à La Courneuve et le volley au Bourget. Pour le tir, un déménagement est possible du côté du centre national de tir de… Châteauroux (Indre). Le volley pourrait éventuellement se replier à Roland-Garros ou au Parc des expositions de la Porte de Versailles (avec le handball).

Les élus de Seine-Saint-Denis n’entendent toutefois pas lâcher de nouveaux sites de compétitions après le déménagement déjà acté du 93 du water-polo et du badminton. Les édiles de ce département tiennent au Village des médias du Bourget, transformé après les JO en quartier d’habitation et qui n’aurait plus vraiment de raison d’être sans l’organisation d’épreuves à proximité. A Paris 2024, on pointe le retard des lignes des métros 16 et 17 qui ne seront pas prêtes à temps pour desservir les sites du Bourget.

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