Gauche: les partielles ne font pas le printemps !
Pendant que les dirigeants -es des partis de gauche s’évertuent à croire aux bénéfices d’une primaire, écolos avec M. Tonnelier, O. Faure du PS et quelques figures modestes de micro paris comme F. Ruffin, C.Autin and co… les sondages semaines après semaines, journaux après journaux placent irrésistiblement le RN loin, très loin devant une armada de personnalités de droite.
Parfois, vers la huit à dixième position se place soit R. Glucksmann soit F. Hollande. Quant au leader maximo, JL. Mélenchon il surfe entre six et neuf %.
Bref dans tous les cas de figure à ce jour, c’est l’élimination au deuxième tour.
Les partielles qui viennent de se tenir racontent pour de la vraie la même chose avec un premier constat un très faible taux de participation : c’est une partielle me dit-on, faut comprendre. Oui mais ! La gauche est éliminée du deuxième tour; pire le candidat LR dans sa circonscription est balayé sèchement par un ciottiste du RN !
Alors oui les partielles démontrent aux mal voyants du consortium des dirigeants-es à gauche que seul un socio-démocrate a une marge de progression avant les présidentielles de 2027.
Mais y’a du boulot ! Il faut sans complexe affirmer une volonté d’écoute de nos concitoyens et s’appuyer sur les exécutifs des régions, départements et villes qui pratiquent tous les jours et sans complexe l’art du compromis.
En effet, les primaires ont toujours balancer au petit jeu du plus à gauche que moi tu meures, pour finir dans un baiser de la mort.
Serons-nous capable d’être lucides et d’engager clairement nos forces pour une vision apaisée et juste d’une sociale démocratie décomplexée ?
À méditer…
