« Les Sans-papiers » sont fréquentables mais pas à côté de chez soi.

À Bondy, comme dans beaucoup de villes, la crise économique touche gravement nombre de foyers, et hélas, la débrouille amène beaucoup de gens à travailler au noir et sans papier. Ainsi, sur le marché nord de la ville, une pression s'exerce sur le marché non sédentaire, pour s'installer « coûte que coûte » pour vendre tout et n'importe quoi.
Plusieurs fois signalé aux autorités de la Préfecture, cet envahissement des abords du périmètre du marché, à la fois, cause un tort aux volants qui paient « patentes » et en plus gêne les riverains qui ne peuvent circuler librement avec leurs véhicules bloqués par ces stands sauvages.
La Préfecture et ses services de la concurrence et des fraudes, maintes fois saisis par nos soins, ne montrent pas une grande vivacité pour nous aider à organiser la vente conformément à la Loi. Et les muscles d'un certain président, ancien ministre de l'intérieur n'y change rien !

Mais le plus cocasse désormais des anecdotes locales, c'est toujours le mariage de la « carpe et du lapin » bref de l'UMP locale et des « gauchistes citoyens » qui exigent et s'enorgueillissent d'actions contre ces clandestins du commerce pour les chasser du quartier.
Un jour, on défile devant la mairie ou la préfecture pour soutenir les sans-papiers et le samedi, les mêmes exigent de la fermeté dans leur quartier. D'ailleurs, ces militants étaient étrangement absents lors de la diffusion au cinéma local du film « WELCOME».

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