Parti Socialiste : l’heure des départs avec Boris Vallaud

Parti Socialiste : l’heure des départs avec Boris Vallaud

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Quand le football madrilène et la gauche française semblent jouer le même match…

Vendredi soir, les dépêches fusent sur les smartphones.
Et pour une fois, Donald Trump ne monopolise pas la Une avec ses valses hésitations de salle de bal diplomatique.

Non. Deux informations retiennent soudain l’attention. Deux crises. Deux capitales. Deux atmosphères de fin de cycle.


Madrid : le REAL se déchire

La première nous vient tout droit de Madrid.

Rien ne va plus au Real Madrid.
Le club se déchire au rythme des tensions internes, des critiques publiques et des rivalités supposées entre joueurs.

Les batailles entre Federico Valverde et Aurélien Tchouaméni alimentent les réseaux sociaux, tandis qu’une pétition de supporters contre Kylian Mbappé enfle après son escapade en Sardaigne.

Plus d’un million de signatures, dit-on déjà.

Une crise intense qui, je le crains, ne trouvera pas sa solution avant le dernier match de la LIGA.


Et puis… la crise française

De crise en crise, l’autre secousse est bien française.

Cette fois, elle frappe le Parti socialiste.

La nouvelle est tombée :
Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, quitte la direction nationale du parti.

Et il ne part pas seul.

Vingt-et-un membres de la direction l’accompagnent dans ce départ qui ressemble moins à un simple désaccord qu’à un nouvel épisode d’une crise devenue chronique.


Du 10 mai 1981… aux 5 % espérés ?

À la veille symbolique du 10 mai, la date résonne forcément.

Le Parti socialiste qui avait conquis le pouvoir le 10 mai 1981 semble aujourd’hui réduit à quelques lignes médiatiques autour :

  • des querelles d’appareil,
  • des affrontements d’ego,
  • et des spéculations sur une hypothétique primaire présidentielle.

Objectif implicite désormais :
atteindre les 5 % en 2027.

Le contraste est cruel.


Olivier Faure, imperturbable ?

Pendant ce temps, Olivier Faure, l’auguste chef suprême, n’a même pas semblé interrompre sa sieste.

Image sévère ?
Sans doute.

Mais elle traduit surtout le sentiment d’un parti qui paraît parfois spectateur de son propre affaiblissement.


Deux capitales, deux crises, deux défaites ?

Madrid.
Paris.

Deux capitales.
Deux formations historiques.
Deux matchs perdus ?

Reste désormais la vraie question politico-sportive  :

À qui profiteront ces nouveaux choux gras ?

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