Quand les armes circulent…

Qui pourrait ignorer que des armes lourdes circulent? Et faut-il se contenter d'une règle non-écrite entre les caïds et des spécialistes de la police sur le fait que ces armes ne seraient jamais tournées contre les policiers?

Alors cessons les faux semblants, et oui les maires des quartiers populaires comme les habitants (es) de ces cités aspirent naturellement à la tranquillité et à la sécurité! Si les ministres de l'intérieur qui se succèdent place Beauvau ne l'entendent pas, alors oui un jour hélas un drame, un carnage existera.

Que demandons-nous ?

Le droit commun tout simplement. C'est à dire d'avoir dans les circonscriptions de police nationale au moins autant d'effectifs permanents que dans les autres quartiers de Paris ou des Hauts de Seine, voir de beaucoup de communes de province.Ensuite et seulement ensuite, peuvent et doivent s'ajouter les effectifs des brigades spécialisées dans la lutte contre le banditisme ou les trafics de drogue…Les gens le disent sans mots couverts: "les armes circulent" la drogue se vend au pied des cités et rien n'est fait.
L'escalade enfle, ainsi et la guerre des gangs prend de l'ampleur. Nous alertons sans cesse les autorités policières, mais le temps, les moyens et le cloisonnement des unités spécialisées sont du "pain béni" pour les gangs et dealers.
Je ne cesse quant à moi de dénoncer les calculs d'effectifs de police dans nos commissariats; et plutôt que d'avoir pour seule réponse le "nettoyage au karcher", je voudrais vraiment que le ministère affecte en nombre suffisant des policiers. Leur tâche n'est jamais facile, raison de plus pour ne pas les mettre en danger dans leur travail quotidien, mais de leur donner le signe que désormais la République agit.

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