La ROCHELLE, une étape utile si…

La Question unique à mon avis que devraient se poser les socialistes et leurs dirigeants tourne autour du décalage constant et grandissant entre la confiance qu’ils incarnent au plan local et l’incertitude qu’ils incarnent au plan national.
Seul F. MITTERRAND a su relier les deux bouts de la chaîne. Mais détrompez-vous, il ne l’a pas fait seul. Une équipe avec lui, une équipe parfois en désaccord, mais de fortes personnalités acquises à un objectif : incarner le plus haut pouvoir en France.
Est ce la même démarche employée aujourd’hui? Beaucoup se réclament de la méthode, mais au lieu de rassembler, ils divisent.
Beaucoup n’entendent pas non plus l’appel du terrain. La dernière présidentielle l’a prouvé: on ne peut piocher ici et là des idées dans des débats participatifs et donner le sentiment permanents de ne pas avoir entendu les messages, les attentes, les espoirs.
On ne peut gagner la confiance en clair/obscur, en rejet de l' »autre » politique, mais en montrant aux citoyens qu’il n’y a pas de différences entre cette confiance locale qu’ils accordent pour gérer et la même nécessité au plan national, pour les aider à franchir de nouvelles étapes collectives et individuelles.
Partons donc de ce constat, est-il partagé? Si oui, remontons l’analyse et la méthode à développer collectivement.
Rien que cela prendra du temps et des énergies, mais des énergies de confiance en chaque militant, acteur de terrain, il l’a prouvé l’humble militant , avec les dernières échéances électorales gagnées et c’est lui, qu’il faut respecter pour les choix nationaux.
Le militant, comme l’électeur est un citoyen intelligent, il sait discerner, ce qui ne semble pas être le cas de celles et ceux qui se veulent leurs représentants.

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